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Les personnes atteintes de handicaps la considèrent comme une figure d’espoir. Âgée de 30 ans, Abia Akram est une femme cultivée qui est fière des deux diplômes de maîtrise qu’elle détient. Elle incarne la noble cause qui est la sienne, selon laquelle l’éducation peut s’avérer un catalyseur dans un monde où les handicaps ne sont pas toujours pris au sérieux. Première femme...
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L’Ambassadrice de bonne volonté d’ONU Femmes et lauréate aux Oscars Nicole Kidman mène une campagne de sensibilisation pour mettre fin à la violence contre les femmes. Avec ONU Femmes, elle a voyagé dans différents pays pour mettre en avant les défis et les solutions sur le terrain, en vue de mettre fin à la violence contre les femmes. Elle a travaillé pour faire entendre les voix des survivantes, plaidant non seulement pour un arrêt de la pandémie de la violence contre les femmes, mais aussi pour la mise en place de services d’assistance destinés aux survivantes. Ici, elle exhorte tous les membres de la société à jouer leur rôle pour stopper ce fléau, qui affecte un tiers des femmes et des filles dans le monde.
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Delphine Nana Mekounte, 60 ans, était la Coordinatrice Nationale des ONG du Cameroun lors de la 4e Conférence des Nations Unies sur les femmes à Beijing en 1995. Elle est aujourd’hui Directrice Générale du Centre Féminin pour la Promotion du Développement (CEFEPROD), organisation non gouvernementale qui cherche promouvoir le développement au triple plan économique, social et culturel en faveur des femmes et des jeunes.
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Maha Almuneef comprend de première main les défis d’affronter les tabous culturels. À ses 53 ans, la mère de trois enfants et Médecin spécialiste vit à Riyad en Arabie saoudite. Sans se laisser décourager par l’image traditionnelle de la place de la femme dans la société, elle a fondé le Programme national pour la sécurité de la famille (PNGA), la première institution spécifiquement destinée à s’attaquer à la question de la violence conjugale dans le pays. En tant que directrice générale du PNGA, elle concentre son attention sur les programmes de prévention ainsi que sur la formation donnée aux professionnelles/s, tels que les services de police et les avocats, pour l’amélioration du soutien apporté aux survivantes de la violence.