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Aasha Mehreen Amin est l’une des premières femmes à être devenues la rédactrice en chef du magazine anglophone d’actualités le plus lu au Bangladesh, The Star. Elle est à présent la rédactrice en chef adjointe de la rubrique éditoriale et des lettres d’opinion du journal en anglais le plus largement diffusé dans le pays, The Daily Star. Dans sa rubrique « No Strings Attached », elle commente l’actualité du jour avec perspicacité. Symbole d’un journalisme courageux, elle est une figure célèbre du paysage médiatique où les commentaires politiques sont chose risquée et, où le corps professionnel, surtout dans les médias d’information, reste majoritairement masculin.
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C’est le Professeur Muhammad Yunus qui a mis sur pied la Banque Grameen au Bangladesh. Son but consistait à aider les personnes sans grands moyens à sortir de la pauvreté en leur consentant des prêts sans garantie, afin de les soutenir dans leurs activités génératrices de revenus. En commençant par des prêts d’un faible montant que le Professeur Yunus a accordés à titre personnel à des vannières démunies du Bangladesh au milieu des années 1970, la Banque Grameen s’est développée et est devenue une institution de pointe au sein d’un mouvement mondial en plein essor orienté vers l’éradication de la pauvreté à travers l’octroi de microcrédits. La Banque Grameen compte actuellement 8,4 millions emprunteuses et emprunteurs, dont 97 pour cent sont des femmes, et elle a accordé à ce jour des prêts pour un montant total dépassant 8,4 milliards de dollars US, avec des taux de remboursement proches de 100 pour cent. Le Professeur Yunus est le récipiendaire de 112 prix, y compris le Prix mondial de l’alimentation, Prix de Sydney pour la paix et le Prix Séoul de la paix. Il a reçu le Prix Nobel de la paix en 2006 et la Médaille de la liberté de la part du Président Obama en 2009.
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Delphine Nana Mekounte, 60 ans, était la Coordinatrice Nationale des ONG du Cameroun lors de la 4e Conférence des Nations Unies sur les femmes à Beijing en 1995. Elle est aujourd’hui Directrice Générale du Centre Féminin pour la Promotion du Développement (CEFEPROD), organisation non gouvernementale qui cherche promouvoir le développement au triple plan économique, social et culturel en faveur des femmes et des jeunes.
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Chaque fois qu’elle entendait quelqu’un dire qu’elle devrait faire autre chose, cela ne faisait que renforcer la détermination de Caroline Amasis Maher qui s’entraînait alors avec encore plus d’ardeur. Elle a ignoré les sceptiques et les barrières culturelles, non seulement en se consacrant à un sport dominé par les hommes, mais aussi en y excellant. Récemment, elle est devenue la première femme arabo-africaine à être intronisée au Temple de la renommée du Taekwondo – la récompense la plus haute et la plus prestigieuse dans cette discipline sportive. Cette ascension fulgurante au sommet la rend extrêmement fière. En 2011, Caroline a accédé à la 12e position au classement mondial des athlètes de la Fédération mondiale de taekwondo.
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Ayant grandi au Costa Rica sans rien, ni même un toit au-dessus de la tête, rien ne prédestinait Sandra Cauffman à la carrière et à la vie qu’elle mène aujourd’hui. Elle est actuellement responsable adjointe du projet MAVEN (Mars Atmosphere and Volatile EvolutioN) de la NASA (National Aeronautics and Space Administration, c’est-à-dire l’Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace des États-Unis), dédié à la compréhension de l’atmosphère supérieure de Mars. Fille d’une rescapée de violence domestique, qui a échappé aux coups de son agresseur et qui a dû cumuler trois emplois pour subvenir aux besoins de ses enfants, la réussite tient pour Sandra aux maîtres mots de sa mère, « ne pas répéter les mêmes schémas ». Elle est aujourd’hui un modèle de réussite au féminin, une mère et une employée de la NASA, qui participe à la mission de l’agence spatiale américaine visant à explorer la planète rouge.
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Hibaaq Osman, spécialiste en stratégie politique internationale, a participé à la Conférence de Beijing en 1995. Elle est aujourd’hui présidente de Karama, une organisation internationale basée au Caire, œuvrant pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes dans la région arabe, et membre du Fonds pour l’égalité des sexes d’ONU Femmes. Mme Osman est également membre du Groupe consultatif mondial de la société civile d’ONU Femmes.