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Cristina Amaral, ou Kiki comme elle aime être surnommée, est la première femme pilote du Timor-Leste. Grandissant dans le district isolé d’Oecusse, dans un pays ayant récemment regagné son indépendance, elle ne peut s’empêcher de remarquer que tous les pilotes de son pays qu’elle aime tant sont des hommes. S’occupant de ses quatre frères et sœurs tout en faisant ses études, elle reçoit ensuite une bourse pour l’école de pilotage, se démarquant, contre toute attente, au sein d’une profession dominée par les hommes. Aujourd’hui, devenue une figure remarquable du monde de l’aviation, elle s’élance dans le ciel avec fierté, au-dessus des nuages.
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Delphine Nana Mekounte, 60 ans, était la Coordinatrice Nationale des ONG du Cameroun lors de la 4e Conférence des Nations Unies sur les femmes à Beijing en 1995. Elle est aujourd’hui Directrice Générale du Centre Féminin pour la Promotion du Développement (CEFEPROD), organisation non gouvernementale qui cherche promouvoir le développement au triple plan économique, social et culturel en faveur des femmes et des jeunes.
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Cette petite dame en uniforme est bien connue. Bien qu’elle ne roule ni en voiture, ni à moto, la sergente Amelia de Jesus Amaral ne craint pas les longues distances. C’est à pied qu’elle se déplace, quel que soit le temps que cela lui prend, lorsque lui parvient la plainte d’une victime de violence conjugale. Amelia, policière membre du service de protection des personnes vulnérables au sein de la police nationale du Timor-Leste, n’hésite pas à faire entendre sa voix ni à montrer l’exemple. Elle a ainsi remporté, en novembre 2013, le prestigieux Prix 2014 pour la défense de l’égalité des sexes décerné par le secrétaire d’État pour la promotion de l’égalité. Alors que dans son pays, moins de 20 pour cent des policiers sont des femmes, Amelia, mère de deux jeunes enfants, est l’un des plus anciens membres du service de protection des personnes vulnérables.
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Chaque fois qu’elle entendait quelqu’un dire qu’elle devrait faire autre chose, cela ne faisait que renforcer la détermination de Caroline Amasis Maher qui s’entraînait alors avec encore plus d’ardeur. Elle a ignoré les sceptiques et les barrières culturelles, non seulement en se consacrant à un sport dominé par les hommes, mais aussi en y excellant. Récemment, elle est devenue la première femme arabo-africaine à être intronisée au Temple de la renommée du Taekwondo – la récompense la plus haute et la plus prestigieuse dans cette discipline sportive. Cette ascension fulgurante au sommet la rend extrêmement fière. En 2011, Caroline a accédé à la 12e position au classement mondial des athlètes de la Fédération mondiale de taekwondo.
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Tarcila Rivera Zea avait 44 ans lorsqu’elle a participé à la Conférence mondiale sur les femmes organisée à Beijing en 1995. Aujourd’hui, cette activiste péruvienne est présidente du Centre des cultures autochtones du Pérou (CHIRAPAQ) et membre du Groupe consultatif mondial de la société civile d’ONU Femmes.
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Hibaaq Osman, spécialiste en stratégie politique internationale, a participé à la Conférence de Beijing en 1995. Elle est aujourd’hui présidente de Karama, une organisation internationale basée au Caire, œuvrant pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes dans la région arabe, et membre du Fonds pour l’égalité des sexes d’ONU Femmes. Mme Osman est également membre du Groupe consultatif mondial de la société civile d’ONU Femmes.