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En tant que première femme sous-préfète dans la marine guinéenne, la capitaine Bontou Soumah a bravé les discriminations et les défis afin de réaliser son rêve, celui de devenir une marine. Ayant eu à affronter du mauvais temps, à la fois dans sa carrière et dans sa vie, elle s’est élevée au-dessus des marées pour devenir une dirigeante de premier plan dans la marine. En gravissant les échelons, elle a finalement été nommée Officière et Chevalière de l’Ordre du Mérite de la République en 2005, par décret du Président.
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Angkhana Neelapaijit s’était figurée qu’elle aurait une vie bien différente de celle qu’elle mène aujourd’hui. La soudaine disparition forcée de son mari, Somchai Neelapaijit, avocat spécialisé dans la défense des droits humains, a changé le cours de sa vie et l’a conduite sur une voie où elle n’aurait jamais pensé s’engager. Femme au foyer diplômée en droit, s’occupant de son mari et de ses cinq enfants, elle s’est du jour au lendemain transformée en défenseuse intrépide des droits humains, travaillant sans relâche pour retrouver la trace de son mari, tout en soutenant nombre d’autres personnes dont les droits avaient été violés.
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Là où elle travaille, en Asie et en Afrique, les menaces de mort sont aussi courantes que les environnements dangereux. Elle a connu quelques victoires, de nombreux échecs, des vies sauvées et d’autres perdues. Mais le Dr Krisana Kraisintu de Thaïlande, la « pharmacienne gitane » comme tous l’appellent, est infatigable. Sa mission : garantir des soins de santé abordables pour tous, chose qu’elle considère comme un droit humain de base. « Je consacre ma vie à mettre en place une production pharmaceutique locale en formulant et en vendant des médicaments génériques abordables pour soigner le VIH/Sida, la malaria et d’autres maladies, et améliorer la santé des gens », déclare-t-elle.
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Les histoires de viols collectifs, de mariages forcés et de pères contraints de violer leur propre fille sous la menace d’une arme l’empêchent de dormir. Saran Keïta Diakité a écouté d’innombrables femmes raconter les atrocités infligées à la population de son pays déchiré par la guerre, le Mali, par des groupes armés depuis le coup d’État militaire commis en mars 2012. En avril 2012, elle fut l’une des rares femmes à prendre part aux pourparlers de paix à Ouagadougou, au Burkina Faso, alors que dans le monde entier, les femmes se frayaient lentement un chemin vers les pourparlers de paix.
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Tarcila Rivera Zea avait 44 ans lorsqu’elle a participé à la Conférence mondiale sur les femmes organisée à Beijing en 1995. Aujourd’hui, cette activiste péruvienne est présidente du Centre des cultures autochtones du Pérou (CHIRAPAQ) et membre du Groupe consultatif mondial de la société civile d’ONU Femmes.