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En tant que première femme sous-préfète dans la marine guinéenne, la capitaine Bontou Soumah a bravé les discriminations et les défis afin de réaliser son rêve, celui de devenir une marine. Ayant eu à affronter du mauvais temps, à la fois dans sa carrière et dans sa vie, elle s’est élevée au-dessus des marées pour devenir une dirigeante de premier plan dans la marine. En gravissant les échelons, elle a finalement été nommée Officière et Chevalière de l’Ordre du Mérite de la République en 2005, par décret du Président.
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Zahra Abdelnaieem est à la tête de Niswa, un réseau de responsables communautaires, religieux et politiques qui se mettent en rapport avec des personnes affectées par les conflits pour œuvrer à la paix et à la réconciliation. Ce groupe vient également en aide à des victimes de violences sexuelles en les mettant en contact avec des services médicaux, juridiques et communautaires. Bien qu’elle ait perdu des êtres chers et qu’elle ait dû lutter jusqu’à un point extrême pour maintenir son réseau, elle a su triompher de ces obstacles en maintenant une attitude positive et en puisant ses forces auprès de sa communauté avec ténacité.
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Wanda Nowicka a soulevé les problèmes auxquels sont confrontées les femmes dans la région d’Europe centrale et d’Europe de l’Est à l’occasion de la Conférence de Beijing en 1995. Depuis, elle travaille sans relâche à la mise en œuvre des résultats de la Conférence. Elle est membre du Parlement polonais et vice-présidente de la Sejm, la chambre principale du Parlement polonais.
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Teresa Oleszczuk, militante des droits de la femme, a participé à la Conférence de Beijing de 1995. Elle est l’une des fondatrices de la Fondation La Strada contre la traite des êtres humains et l’esclavage, une organisation qui lutte contre la traite des êtres humains en Pologne et dans plusieurs pays d’Europe.
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Les histoires de viols collectifs, de mariages forcés et de pères contraints de violer leur propre fille sous la menace d’une arme l’empêchent de dormir. Saran Keïta Diakité a écouté d’innombrables femmes raconter les atrocités infligées à la population de son pays déchiré par la guerre, le Mali, par des groupes armés depuis le coup d’État militaire commis en mars 2012. En avril 2012, elle fut l’une des rares femmes à prendre part aux pourparlers de paix à Ouagadougou, au Burkina Faso, alors que dans le monde entier, les femmes se frayaient lentement un chemin vers les pourparlers de paix.