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Cristina Amaral, ou Kiki comme elle aime être surnommée, est la première femme pilote du Timor-Leste. Grandissant dans le district isolé d’Oecusse, dans un pays ayant récemment regagné son indépendance, elle ne peut s’empêcher de remarquer que tous les pilotes de son pays qu’elle aime tant sont des hommes. S’occupant de ses quatre frères et sœurs tout en faisant ses études, elle reçoit ensuite une bourse pour l’école de pilotage, se démarquant, contre toute attente, au sein d’une profession dominée par les hommes. Aujourd’hui, devenue une figure remarquable du monde de l’aviation, elle s’élance dans le ciel avec fierté, au-dessus des nuages.
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En tant que première femme sous-préfète dans la marine guinéenne, la capitaine Bontou Soumah a bravé les discriminations et les défis afin de réaliser son rêve, celui de devenir une marine. Ayant eu à affronter du mauvais temps, à la fois dans sa carrière et dans sa vie, elle s’est élevée au-dessus des marées pour devenir une dirigeante de premier plan dans la marine. En gravissant les échelons, elle a finalement été nommée Officière et Chevalière de l’Ordre du Mérite de la République en 2005, par décret du Président.
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Wanda Nowicka a soulevé les problèmes auxquels sont confrontées les femmes dans la région d’Europe centrale et d’Europe de l’Est à l’occasion de la Conférence de Beijing en 1995. Depuis, elle travaille sans relâche à la mise en œuvre des résultats de la Conférence. Elle est membre du Parlement polonais et vice-présidente de la Sejm, la chambre principale du Parlement polonais.
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Teresa Oleszczuk, militante des droits de la femme, a participé à la Conférence de Beijing de 1995. Elle est l’une des fondatrices de la Fondation La Strada contre la traite des êtres humains et l’esclavage, une organisation qui lutte contre la traite des êtres humains en Pologne et dans plusieurs pays d’Europe.
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Cette petite dame en uniforme est bien connue. Bien qu’elle ne roule ni en voiture, ni à moto, la sergente Amelia de Jesus Amaral ne craint pas les longues distances. C’est à pied qu’elle se déplace, quel que soit le temps que cela lui prend, lorsque lui parvient la plainte d’une victime de violence conjugale. Amelia, policière membre du service de protection des personnes vulnérables au sein de la police nationale du Timor-Leste, n’hésite pas à faire entendre sa voix ni à montrer l’exemple. Elle a ainsi remporté, en novembre 2013, le prestigieux Prix 2014 pour la défense de l’égalité des sexes décerné par le secrétaire d’État pour la promotion de l’égalité. Alors que dans son pays, moins de 20 pour cent des policiers sont des femmes, Amelia, mère de deux jeunes enfants, est l’un des plus anciens membres du service de protection des personnes vulnérables.