Articles

3
résultats trouvés
1 - 3 de 3 résultats
Date:
Tout a commencé par une chaude journée d’été, près de la ville de Coimbatore en Inde du sud. Sidéré d’entendre sa femme déclarer qu’elle doit choisir entre acheter du lait ou des serviettes hygiéniques, Arunachalam Muruganantham, un homme issu d’une famille pauvre, scolarisé seulement jusqu’à l’âge de 14 ans, décide de faire quelque chose. Il veut aller à la racine du problème et comprendre pourquoi les femmes de sa communauté utilisent des chiffons plutôt que des serviettes hygiéniques, des chiffons si sales qu’il ne s’en servirait pas même pour essuyer son scooter. Est-ce une question d’argent ? Ou est-ce dû à un manque d’information sur l’hygiène féminine ? Les deux à la fois. Après avoir fait un sondage rapide dans le village, il découvre que moins d’une femme sur dix utilise des serviettes hygiéniques. Elles sont chères, et donc inabordables pour les femmes. En outre, les femmes ignorent les effets nocifs de ce qu’elles utilisent à la place comme le sable, la sciure, les feuilles, voire la cendre ou la boue.
Date:
L’indien Rafiq Pathan joue un rôle très actif en faveur de l’élimination de la discrimination à l’égard des filles, et plante symboliquement un nouvel arbre fruitier à la naissance de chaque fille. Il exerce une activité difficile que très peu d’hommes ont embrassée avant lui, à savoir le plaidoyer de base visant à changer les cœurs et les mentalités des parents dont la plupart préfèrent les garçons aux filles.
Date:
Sanchaita Gajapati Raju tire son inspiration de sa mère qui, dès son plus jeune âge, lui a inculqué un profond sens civique et l’a encouragée à tendre la main aux moins chanceux. Tout a commencé lors d’une visite dans un village pauvre d’une région rurale de l’Inde, où Sanchaita a constaté le manque d’installations et d’eau potable. Ses échanges avec les communautés sur place lui ont permis de mieux comprendre la difficulté de leur situation. Sanchaita a également observé comment la technologie pouvait être mise au service de l’amélioration des conditions de vie, non seulement en améliorant les prestations de santé publique, mais également en créant des services qui permettraient aux populations, et principalement aux femmes, de passer moins de temps à aller chercher de l’eau douce. C’est ainsi que son organisation SANA est née.