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Peace Kyamureku a pris part à la Quatrième Conférence mondiale des femmes à Beijing en tant que secrétaire générale adjointe de l’Association nationale des organisations des femmes ougandaises. Elle a quitté son travail et subi une baisse de salaire pour rejoindre l’association où elle a passé les 17 ans suivant la conférence de défense des droits des femmes....
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En 1995, Zeliha Ünaldi participait à la Quatrième conférence mondiale sur les femmes. Aujourd’hui spécialiste du genre au sein du Bureau du coordonnateur résident des Nations Unies en Turquie, cette activiste de longue date pour l’égalité des sexes revient sur l’impact que cet événement a eu sur sa vie.
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Véritable pionnière dans le domaine de la médecine, elle a suivi toute sa scolarité dans des écoles pour garçons afin de suivre une filière scientifique. La Dr Josephine Namboze est la première femme médecin d’Afrique centrale et de l’est ainsi que la première femme à diriger un institut de santé publique en Afrique. En tant que toute première représentante de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Botswana, elle a aussi beaucoup écrit sur la question de la race en montrant que celle-ci ne constituait pas un facteur déterminant dans les maladies contagieuses et non-contagieuses. Également la première femme professeure de médecine en Afrique de l’est, elle n’a pas seulement brisé le plafond de verre mais l’a fait voler en éclats en devenant un modèle pour beaucoup.
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Après un accident de train traumatisant qui lui a coûté un bras et une jambe à l’âge de 19 ans, Şafak Pavey a décidé de surmonter ses difficultés en se consacrant à la défense de l’égalité des sexes et de l’environnement. En tant que première femme députée turque infirme, elle constitue pour beaucoup un modèle exemplaire. Elle a également travaillé pour le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) dans des zones de conflits, publié trois livres, et contribue aujourd’hui à la confection des lois pour son pays. Elle s’est fixée pour mission de promouvoir l’égalité des droits pour toutes les personnes, quelles que soient leur race, leurs croyances et leurs religions. Lauréate du prix international Femmes de courage décerné par le Département d’État américain, elle est une force à ne pas sous-estimer.
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Enfant, elle passait souvent du temps avec son père, à discuter de l’actualité et du journal du soir. Son père lui demandait de lui donner un bref compte-rendu du journal du soir, et elle ne manquait pas de montrer son savoir, particulièrement dans un environnement où les malvoyants étaient souvent ignorés. Florence Ndagire est devenue la première avocate malvoyante en Ouganda, un pays certes moderne à de nombreux...
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Zeid Ra’ad Al Hussein est le Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, et il possède une vaste expérience en matière de diplomatie internationale et de protection des droits humains. Il présente ici les accomplissements et les écarts dans la garantie de droits égaux pour toutes et tous, et il souligne l’importance et le courage des défenseuses et défenseurs des droits humains des femmes, ainsi que les défis auxquels ils sont confrontés.
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Née et élevée dans une communauté bédouine isolée, rurale et pauvre dans le désert oriental du Royaume de Jordanie, Rafea Um Gomar a dû défier les traditions conservatrices de son village pour poursuivre son rêve de devenir un jour ingénieure en énergie solaire. Le chemin emprunté par Rafea Um Gomar n’a pas été facile. En plus des conditions de pauvreté absolue dans lesquelles elle a vécu, elle a notamment fait l’objet de persécutions par sa propre famille lorsqu’elle a décidé de défier les rôles de genre et de sortir du confinement domestique imposé. Mais elle a fait preuve d’une détermination sans faille. Elle voulait utiliser les technologies modernes pour alimenter son village en électricité, stimuler le rôle des femmes dans l’économie locale, réduire la pauvreté et offrir une vie meilleure à ses quatre filles et à sa communauté.
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Maha Almuneef comprend de première main les défis d’affronter les tabous culturels. À ses 53 ans, la mère de trois enfants et Médecin spécialiste vit à Riyad en Arabie saoudite. Sans se laisser décourager par l’image traditionnelle de la place de la femme dans la société, elle a fondé le Programme national pour la sécurité de la famille (PNGA), la première institution spécifiquement destinée à s’attaquer à la question de la violence conjugale dans le pays. En tant que directrice générale du PNGA, elle concentre son attention sur les programmes de prévention ainsi que sur la formation donnée aux professionnelles/s, tels que les services de police et les avocats, pour l’amélioration du soutien apporté aux survivantes de la violence.