Articles

4
résultats trouvés
1 - 4 de 4 résultats
Date:
Messagère de la paix, mère de dix enfants et directrice de la première Cabane de la paix et du premier Centre d’autonomisation des femmes au Liberia, Annie Nushann est bien connue de toutes celles et tous ceux qui se sont employés à consolider la paix au lendemain du conflit qui a ravagé son pays. Les 17 Cabanes de la paix et Centres d’autonomisation des femmes actuels ont permis de former 425 femmes leaders aux compétences nécessaires pour la résolution de conflits, l’édification de la paix et l’autonomisation économique. Plusieurs d’entre elles ont même commencé à former aujourd’hui d’autres femmes. Les cours de gestion financière et opérationnelle de petite entreprise dispensés par ces centres ont contribué à l’instauration d’une paix durable et au renforcement de la vie économique grâce aux capacités de leadership apportées à celles qui y participent.
Date:
Maha Almuneef comprend de première main les défis d’affronter les tabous culturels. À ses 53 ans, la mère de trois enfants et Médecin spécialiste vit à Riyad en Arabie saoudite. Sans se laisser décourager par l’image traditionnelle de la place de la femme dans la société, elle a fondé le Programme national pour la sécurité de la famille (PNGA), la première institution spécifiquement destinée à s’attaquer à la question de la violence conjugale dans le pays. En tant que directrice générale du PNGA, elle concentre son attention sur les programmes de prévention ainsi que sur la formation donnée aux professionnelles/s, tels que les services de police et les avocats, pour l’amélioration du soutien apporté aux survivantes de la violence.
Date:
Monica Paulus, défenseuse des droits de l’être humain, protège de nombreuses femmes ainsi accusées à tort. Sans peur, déterminée et au franc-parler, elle sauve des femmes et des jeunes filles accusées de sorcellerie, en en protégeant un grand nombre de punitions violentes ou de la mort.
Date:
Les histoires de viols collectifs, de mariages forcés et de pères contraints de violer leur propre fille sous la menace d’une arme l’empêchent de dormir. Saran Keïta Diakité a écouté d’innombrables femmes raconter les atrocités infligées à la population de son pays déchiré par la guerre, le Mali, par des groupes armés depuis le coup d’État militaire commis en mars 2012. En avril 2012, elle fut l’une des rares femmes à prendre part aux pourparlers de paix à Ouagadougou, au Burkina Faso, alors que dans le monde entier, les femmes se frayaient lentement un chemin vers les pourparlers de paix.