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Dans cette tribune rédigée à l’occasion de la Journée internationale de la Femme, Mme Phumzile Mlambo-Ngcuka, Directrice exécutive d’ONU Femmes examine les progrès inégaux réalisés depuis la Conférence de Beijing de 1995 et appelle à la prise de mesures courageuses permettant d’accélérer les changements dans la vie des femmes et des filles. Elle souligne l’urgente nécessité de renouveler les promesses faites en 1995 par les dirigeantes et dirigeants de la planète, et de réaliser une fois pour toutes l’égalité des sexes. Lançant un appel pour l’avènement de changements appréciables, elle souligne la nécessité de commencer à prendre dès maintenant des mesures pour les cinq prochaines années, afin qu’il soit possible de parvenir à la pleine égalité avant 2030.
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Phumzile Mlambo-Ngcuka, la Directrice exécutive d'ONU Femmes, a consacré toute sa vie aux questions touchant aux droits fondamentaux, à l'égalité et à la justice sociale. Elle a été Vice-présidente de l'Afrique du Sud. Dans ce message, elle souligne que la violence à l’encontre des femmes peut et doit cesser, et que l'on peut y arriver en remédiant à sa cause fondamentale – les inégalités entre les femmes et les hommes. Elle lance un appel en faveur d'une meilleure mobilisation permettant de combattre ce fléau généralisé sous plusieurs angles, en commençant par un accès facilité des survivantes de la violence aux aides disponibles, jusqu'à l'engagement de toutes les composantes de la société en faveur d'une évolution des mentalités. L'une des initiatives à prendre consiste à convaincre les hommes de se manifester et de défendre la cause des femmes en s'engageant dans la campagne #HeForShe d'ONU Femmes.
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Monica Paulus, défenseuse des droits de l’être humain, protège de nombreuses femmes ainsi accusées à tort. Sans peur, déterminée et au franc-parler, elle sauve des femmes et des jeunes filles accusées de sorcellerie, en en protégeant un grand nombre de punitions violentes ou de la mort.
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Les histoires de viols collectifs, de mariages forcés et de pères contraints de violer leur propre fille sous la menace d’une arme l’empêchent de dormir. Saran Keïta Diakité a écouté d’innombrables femmes raconter les atrocités infligées à la population de son pays déchiré par la guerre, le Mali, par des groupes armés depuis le coup d’État militaire commis en mars 2012. En avril 2012, elle fut l’une des rares femmes à prendre part aux pourparlers de paix à Ouagadougou, au Burkina Faso, alors que dans le monde entier, les femmes se frayaient lentement un chemin vers les pourparlers de paix.