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Cristina Amaral, ou Kiki comme elle aime être surnommée, est la première femme pilote du Timor-Leste. Grandissant dans le district isolé d’Oecusse, dans un pays ayant récemment regagné son indépendance, elle ne peut s’empêcher de remarquer que tous les pilotes de son pays qu’elle aime tant sont des hommes. S’occupant de ses quatre frères et sœurs tout en faisant ses études, elle reçoit ensuite une bourse pour l’école de pilotage, se démarquant, contre toute attente, au sein d’une profession dominée par les hommes. Aujourd’hui, devenue une figure remarquable du monde de l’aviation, elle s’élance dans le ciel avec fierté, au-dessus des nuages.
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Cette petite dame en uniforme est bien connue. Bien qu’elle ne roule ni en voiture, ni à moto, la sergente Amelia de Jesus Amaral ne craint pas les longues distances. C’est à pied qu’elle se déplace, quel que soit le temps que cela lui prend, lorsque lui parvient la plainte d’une victime de violence conjugale. Amelia, policière membre du service de protection des personnes vulnérables au sein de la police nationale du Timor-Leste, n’hésite pas à faire entendre sa voix ni à montrer l’exemple. Elle a ainsi remporté, en novembre 2013, le prestigieux Prix 2014 pour la défense de l’égalité des sexes décerné par le secrétaire d’État pour la promotion de l’égalité. Alors que dans son pays, moins de 20 pour cent des policiers sont des femmes, Amelia, mère de deux jeunes enfants, est l’un des plus anciens membres du service de protection des personnes vulnérables.
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Monica Paulus, défenseuse des droits de l’être humain, protège de nombreuses femmes ainsi accusées à tort. Sans peur, déterminée et au franc-parler, elle sauve des femmes et des jeunes filles accusées de sorcellerie, en en protégeant un grand nombre de punitions violentes ou de la mort.
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Les histoires de viols collectifs, de mariages forcés et de pères contraints de violer leur propre fille sous la menace d’une arme l’empêchent de dormir. Saran Keïta Diakité a écouté d’innombrables femmes raconter les atrocités infligées à la population de son pays déchiré par la guerre, le Mali, par des groupes armés depuis le coup d’État militaire commis en mars 2012. En avril 2012, elle fut l’une des rares femmes à prendre part aux pourparlers de paix à Ouagadougou, au Burkina Faso, alors que dans le monde entier, les femmes se frayaient lentement un chemin vers les pourparlers de paix.