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En 1995, Zeliha Ünaldi participait à la Quatrième conférence mondiale sur les femmes. Aujourd’hui spécialiste du genre au sein du Bureau du coordonnateur résident des Nations Unies en Turquie, cette activiste de longue date pour l’égalité des sexes revient sur l’impact que cet événement a eu sur sa vie.
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Après un accident de train traumatisant qui lui a coûté un bras et une jambe à l’âge de 19 ans, Şafak Pavey a décidé de surmonter ses difficultés en se consacrant à la défense de l’égalité des sexes et de l’environnement. En tant que première femme députée turque infirme, elle constitue pour beaucoup un modèle exemplaire. Elle a également travaillé pour le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) dans des zones de conflits, publié trois livres, et contribue aujourd’hui à la confection des lois pour son pays. Elle s’est fixée pour mission de promouvoir l’égalité des droits pour toutes les personnes, quelles que soient leur race, leurs croyances et leurs religions. Lauréate du prix international Femmes de courage décerné par le Département d’État américain, elle est une force à ne pas sous-estimer.
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Wanda Nowicka a soulevé les problèmes auxquels sont confrontées les femmes dans la région d’Europe centrale et d’Europe de l’Est à l’occasion de la Conférence de Beijing en 1995. Depuis, elle travaille sans relâche à la mise en œuvre des résultats de la Conférence. Elle est membre du Parlement polonais et vice-présidente de la Sejm, la chambre principale du Parlement polonais.
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Teresa Oleszczuk, militante des droits de la femme, a participé à la Conférence de Beijing de 1995. Elle est l’une des fondatrices de la Fondation La Strada contre la traite des êtres humains et l’esclavage, une organisation qui lutte contre la traite des êtres humains en Pologne et dans plusieurs pays d’Europe.
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Maha Almuneef comprend de première main les défis d’affronter les tabous culturels. À ses 53 ans, la mère de trois enfants et Médecin spécialiste vit à Riyad en Arabie saoudite. Sans se laisser décourager par l’image traditionnelle de la place de la femme dans la société, elle a fondé le Programme national pour la sécurité de la famille (PNGA), la première institution spécifiquement destinée à s’attaquer à la question de la violence conjugale dans le pays. En tant que directrice générale du PNGA, elle concentre son attention sur les programmes de prévention ainsi que sur la formation donnée aux professionnelles/s, tels que les services de police et les avocats, pour l’amélioration du soutien apporté aux survivantes de la violence.