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Après un accident de train traumatisant qui lui a coûté un bras et une jambe à l’âge de 19 ans, Şafak Pavey a décidé de surmonter ses difficultés en se consacrant à la défense de l’égalité des sexes et de l’environnement. En tant que première femme députée turque infirme, elle constitue pour beaucoup un modèle exemplaire. Elle a également travaillé pour le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) dans des zones de conflits, publié trois livres, et contribue aujourd’hui à la confection des lois pour son pays. Elle s’est fixée pour mission de promouvoir l’égalité des droits pour toutes les personnes, quelles que soient leur race, leurs croyances et leurs religions. Lauréate du prix international Femmes de courage décerné par le Département d’État américain, elle est une force à ne pas sous-estimer.
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Les personnes atteintes de handicaps la considèrent comme une figure d’espoir. Âgée de 30 ans, Abia Akram est une femme cultivée qui est fière des deux diplômes de maîtrise qu’elle détient. Elle incarne la noble cause qui est la sienne, selon laquelle l’éducation peut s’avérer un catalyseur dans un monde où les handicaps ne sont pas toujours pris au sérieux. Première femme...
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Enfant, elle passait souvent du temps avec son père, à discuter de l’actualité et du journal du soir. Son père lui demandait de lui donner un bref compte-rendu du journal du soir, et elle ne manquait pas de montrer son savoir, particulièrement dans un environnement où les malvoyants étaient souvent ignorés. Florence Ndagire est devenue la première avocate malvoyante en Ouganda, un pays certes moderne à de nombreux...
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Sanchaita Gajapati Raju tire son inspiration de sa mère qui, dès son plus jeune âge, lui a inculqué un profond sens civique et l’a encouragée à tendre la main aux moins chanceux. Tout a commencé lors d’une visite dans un village pauvre d’une région rurale de l’Inde, où Sanchaita a constaté le manque d’installations et d’eau potable. Ses échanges avec les communautés sur place lui ont permis de mieux comprendre la difficulté de leur situation. Sanchaita a également observé comment la technologie pouvait être mise au service de l’amélioration des conditions de vie, non seulement en améliorant les prestations de santé publique, mais également en créant des services qui permettraient aux populations, et principalement aux femmes, de passer moins de temps à aller chercher de l’eau douce. C’est ainsi que son organisation SANA est née.